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Un plaisir divin

Déplacer, construire et atteindre les sommets pour être le dieu vainqueur !

31 mai 2018 | Santorini

 

Déplacer, construire et atteindre les sommets pour être le dieu vainqueur !

 

Deux ans après son lancement réussi en financement participatif et sa livraison aux « investisseurs », Santorini arrive enfin en français ! Enfin, car il est très attendu par de nombreux joueurs, vous allez comprendre pourquoi...

L’île des dieux

 

Santorin (avec un i en grec) est une île de Grèce en mer Égée, très visitée par les touristes pour ces villages construits sur les pentes des monts au-dessus des falaises (une petite recherche sur le web vous montrera de très belles photos). Le jeu de Lina Cossette et David Forest vous place dans la peau de dieux mythologiques, version grands gamins capricieux. Sur les injonctions de Zeus, qui en marre de les voir faire des âneries, ils sont envoyés sur Terre. C’est l’île de Santorin qu’ils vont finalement choisir comme terrain de jeu, ordonnant à leurs fidèles de construire des tours. Entre chaque partie, Arès détruit toute la ville, et les dieux rejouent...

Promenade sur 25 cases

 

Le plateau de Santorini fait 5 cases sur 5. Chaque joueur contrôle un ou deux ouvriers. Lors de votre tour, vous devez déplacer un de vos ouvriers sur l’une des 8 cases adjacentes (y compris en diagonale donc) puis construire un étage, également sur l’une des 8 cases qui l’entourent désormais.

Pour les déplacements, un ouvrier peut monter d’un niveau (et donc passer du premier étage d’une tour au second d’une autre qui le jouxte) ou descendre d’autant d’étages qu’il désire (il peut passer du second au sol sans souci). La case d’arrivée doit être libre : ne pas être occupée par un autre pion ou par un dôme.

Si un de vos pions parvient au 3e étage d’une tour, vous remportez la partie ! Ce serait facile si votre mouvement avait lieu après votre construction, ce qui n’est pas le cas !

Ériger pour la gloire divine

 

Pour la construction on doit respecter les règles de hauteur de tour : un rez-de-chaussée au sol, un 1er étage dessus, un second ensuite et éventuellement terminer par un dôme. Même situé au sol, l’ouvrier peut bâtir un dôme, l’écart de niveau n’a pas d’importance dans la construction. Si une tour est surmontée d’un dôme, elle est bloquée et personne ne peut monter sur celle-ci. Un bon moyen d’empêcher ses adversaires de gagner la partie.

Toute la difficulté va être à la fois de se préparer une victoire, en construisant une tour de 3 étages et en se trouvant soit même sur une tour adjacente de 2 étages, pour ensuite atteindre le sommet, tout en empêchant son adversaire d’y accéder ou d’y placer un dôme !

Et si les dieux s’en mêlent...

 

Quand les règles de base seront maitrisées, vous pourrez faire entrer en jeu les pouvoirs divins. Le jeu propose 30 cartes divinités : Artémis, Pan, Hermès, Méduse, Dionysos, Arès, Aphrodite, etc.

Certains pouvoirs ne sont utilisables qu’une fois par partie, d’autres s’appliquent en permanence. Pour se familiariser avec ces nouvelles données, 10 dieux sont destinés aux parties d’initiation et 20 sont des dieux aux pouvoirs plus importants, impliquant des changements stratégiques majeurs. À vous d’adapter le jeu à vos envies.

Ces règles très simples, cette maitrise délicate, Santorini peut faire un peu penser aux échecs, avec une dose de fun, surtout avec l’ajout des divinités. Les illustrations, très jolies, et le plateau de jeu, représentant l’île avec un effet relief, ajoutent au fait qu’avant même sa sortie en langue française, Santorini a déjà le statut d’un chouchou !